L'idée de départ
Ceux qui cultivent la spiruline parlent souvent de leur bassin en couleurs : « il est encore pâle », « il a bien foncé », « il tire sur le jaune ». Cette façon de lire l'eau nous a paru la meilleure porte d'entrée pour expliquer, simplement, comment une poignée de filaments microscopiques finit en paillettes sur une table. Chaque page du site correspond donc à une nuance, du bassin fraîchement rempli à l'assiette.
Qui écrit
Les pages sont rédigées par un amateur curieux, qui a passé du temps autour de bassins de culture, a beaucoup lu et a pris l'habitude de noter les gestes, les mesures et les questions qui reviennent. Il n'est ni producteur ni marchand : le site ne vend rien, ne met aucune marque en avant et ne renvoie vers aucune boutique.
D'où viennent les repères
Les chiffres donnés ici (profondeur, température, pH, transparence) sont des ordres de grandeur tirés de documents publics : la synthèse de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture sur la culture de la spiruline, les publications de l'Anses, les données de Météo-France La Réunion, les encyclopédies. Les sources principales sont citées en bas de chaque page, pour que chacun puisse vérifier. Deux bassins voisins ne se comportent jamais tout à fait pareil : ces repères se lisent comme des points de départ, pas comme des règles.
Ce que le site ne dit pas
La spiruline est présentée ici comme un aliment, avec son goût, sa couleur et sa façon d'être cultivée. Les seules données de composition citées sont celles des tables publiques, pour les protéines et le fer, avec les précautions qui s'imposent. Pour toute question sur une alimentation particulière, la réponse appartient à un professionnel, pas à un nuancier.
Les pages évoluent
Le site ne propose ni formulaire, ni commentaires, ni inscription. Les pages sont relues et complétées au fil du temps, quand une méthode se précise ou qu'une source publique est mise à jour.